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Adieu Beyrouth…

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En passant

Samedi après-midi, nous sommes invités à fêter les 7 ans de Sophie, une petite copine libanaise d’Anouk, dont les parents, Martha et Frédéric, sont nos copains. Cela se passe à la montagne, à Douar, non loin de la capitale, dans la maison du père de Frédéric. Soleil radieux, air plus frais qu’à Beyrouth, convives sympas, atmosphère bon enfant. La chasse au trésor organisée de main de maître par Frédéric, nous fait atterrir au coeur de la forêt et le butin s’avère être un lot de pistolets à eau pour la quinzaine de mômes présents. Pendant l’immense bataille qui sévit, Frédéric, quasi quinquagénaire, nous raconte, qu’adolescent, il est venu se réfugier dans cette maison avec sa famille, puis a dû repartir, car elle était sur la ligne de démarcation : d’un côté les Syriens, de l’autre les Phalangistes. Il y avait même un char dans leur jardin. Tandis que je l’écoute me narrer sa jeunesse, courent autour de nous de joyeux enfants, avec pour seules armes des pistolets à eau et des rires cristallins.

Expatriation

Frédéric Cazenave s’est-il expatrié un jour ?

Son article s’intitule La tentation de l’expatriation mais il me semble dépeindre une majorité d’aspects négatifs de la vie ailleurs : difficultés administratives, éloignement familial, impact sur le langage des enfants ( Emmanuelle, tu ne voudrais pas venir au Pérou ?) et sur le conjoint, conséquences sur la vie familiale, le patrimoine, bref, il ne met pas vraiment en valeur les bienfaits de la vie sous d’autres cieux. Et puis, lorsqu’il parle de retour, il évoque les retrouvailles avec les bouchons ! Ah, ah, ah, let me laugh ! Moi qui ai découvert ce grand bonheur à Beyrouth, pour la première fois de ma vie, je m’esclaffe !

http://www.lemonde.fr/argent/article/2014/06/09/la-tentation-de-l-expatriation_4434690_1657007.html