Can they ?

Vous trouverez peut-être ce lien redondant, mais ce sujet des « bonnes » me choque toujours autant, notamment parce que je les croise par dizaines chaque jour. Elles sont à mes côtés à la sortie de l’école, au supermarché (elles poussent un caddie blindé de vivres derrière madame), dans le square près du toboggan, à la piscine (pas dans l’eau sur le bord à surveiller les enfants) dans la rue (souvent avec au bout d’une laisse un chien court sur pattes), dans les centres commerciaux, au restaurant (dans un coin en train de bercer l’enfant de la patronne dans son landau). Elles me fascinent, me renvoient à ma chance de ne pas être à des lieues de mes enfants, d’être libre et respectée. Elles me sourient beaucoup et encore plus en voyant mes enfants.

Cet article est paru dans le Monde d’aujourd’hui.

reves-et-calvaire-d-une-bonne-au-liban_1678657_3218.html

 

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